L’historique

La Société de réadaptation et d’intégration communautaire (SRIC) fut créée en 1985 avec l’initiative du Dr Dominique Bédard alors chef du Département de psychiatrie à l’Hôtel-Dieu de Lévis.  Des démarches sont à ce moment entreprises afin d’acquérir, du Centre hospitalier Robert-Giffard, un domaine situé en bordure du fleuve à Lévis.

L’Hôtel-Dieu de Lévis confie la gestion des programmes à la SRIC qui accueille ses premiers résidents en janvier 1986 à « La Maison sous les arbres », au 21, rue St-Dominique pour des séjours de réadaptation variant de 6 mois à un an. Le statut de ressource intermédiaire autorise l’Hôtel-Dieu de Lévis à fournir du personnel d’encadrement pour supporter les intervenants en place.

À la même époque, une autre société est créée afin de développer d’autres types de résidences.  Ainsi, la Société d’habitation Lévis-Lauzon (SHLL) voit le jour et inaugure « Le Jardinier » sur le même domaine en novembre 1987.  La SRIC se voit à nouveau confier le mandat de gérer les programmes de cette nouvelle ressource d’hébergement de type « foyer de groupe » pour six personnes. Un éducateur spécialisé de l’Hôtel-Dieu de Lévis assurera une présence et des services à cette clientèle ainsi qu’à celle d’un immeuble de six logements de type HLM inauguré en 1991.

Le taux d’occupation des différentes ressources atteignant presque son maximum, la SRIC décide, pour la première fois, d’acquérir un immeuble qui pourra recevoir éventuellement jusqu’à neuf (9) nouveaux résidents.  En mai 1997, le 35, rue St-Omer, situé à proximité de tous les services, devient propriété de la SRIC.

En 1998, la SRIC officialise son changement de statut pour devenir un organisme communautaire.  La même année, toute cette structure est bouleversée lorsque l’Hôtel-Dieu de Lévis décide de récupérer ses locaux et son personnel afin d’implanter un hôpital de jour.  Fermeture du Jardinier en septembre 1998.  Début 1999, c’est la transformation du 35, rue St-Omer pour accueillir le siège social et permettre à huit résidents de vivre une période de transition qui devra désormais se situer autour de trois mois. Le nom de « La Maison sous les arbres » est récupéré pour le 35, rue St-Omer.

La SRIC acquiert toute son autonomie et se voit confier le mandat de développer des places additionnelles afin de répondre aux besoins des MRC du Littoral. Ce travail de longue haleine se concrétisera vers la fin de 2003 grâce à l’obtention d’une subvention dans le cadre du programme IPAC. Cette initiative permettra d’opérer neuf nouvelles places dont quatre seront réservées à l’hébergement de crise, comblant un réel besoin dans la région du Littoral. Ainsi, en février 2004, « La Maison des Hauts-Bois » accueille ses premiers résidents au 1635, boul. de la Rive-Sud, à Saint-Romuald.

Le printemps 2008 marque une autre transformation.  Afin de répondre à une demande grandissante pour l’hébergement de crise et de dépannage, La Maison des Hauts-Bois ne se consacrera désormais qu’à cette seule vocation.  Afin d’assurer la sécurité des usagers et du personnel, deux intervenants seront en permanence sur le plancher dans le but de répondre aux besoins de cette clientèle spécifique.

Le printemps 2011 marque la dernière transformation. En effet, la demande croissante de services et le délai d’attente important pour un séjour à La Maison sous les Arbres, force la SRIC à se pencher sur la possibilité d’ajouter une neuvième place et de modifier les studios existant pour ainsi diminuer le temps d’attente pour un séjour. Ainsi, des rénovations et des modifications ont eu lieu sur une période de 4 mois et en juillet, une neuvième place fut disponible.